Cette sensation au creux du ventre lorsque je pense à toi, lorsque j'évoque tous ces souvenirs. Une valse de rires, de joie, de tout ce qui rend mon c½ur plus léger simplement en croisant ton regard. Mes mains crispées sur ta peau, ton sourire qui m'envoute, ton rire qui me terrasse et ce toi qui m'envois vers des rêves lointains, non-non je ne rêve pas et c'est bien le jour, juste un rêve éveillé a tes cotés qui continue jours après jours. Oui cette nuance que je pourrais définir comme rêve éveillé quand je suis dans tes bras, nos discussions infinissables, ces heures qui paraissent minutes a tes cotés, et ces jours comme des heures. Voit tu même le temps sen mêle a cette histoire ; trouvant a mon gout cette histoire trop belle et s'empressent d'être jaloux, il devis cette notion du temps ce qui n'entache toujours pas cette sensation quand je t'ai dans mes bras. L'oubli total de ce monde qui m'entoure, je ne vois que toi, toi et tout ce qui ci rapporte. Noyer mon esprit dans tes yeux, mon regard dans les tiens, au fond n'être qu'un navire faisant naufrage a tes cotés, tu es la cause de cette tempête et le lieu de naufrage de ce navire. Mais au fond je ne pourrais trouver plus belle terre d'asile. Je ne peux que t'offrir mon c½ur, mes nuits, mes plus belles paroles, mes plus belles pensées, mon cou à tes lèvres. Au fond je m'offre a toi, voila un homme avide de toi, nu de pensée juste vêtue de chaire n'étant encore une fois qu'avide de toi moi bercé par cette mélodie qui entoure ces moments, entre rire et moment échangés, entre bisous volées tous cela ne forme qu'une et seule mélodie qui apaise et enrichit le plus profond de mon âmes jusqu'a en devenir dépendant. Tu es une sorte de drogue dont la cure de désintoxication n'a toujours pas était trouvé. Une drogue dont l'accoutumance est de plus en plus présente chaque jour sans toutefois lever cette magie a chaque prise. Bien que comme toute drogue il m'en faut plus a chaque fois, la moindre de ces prise n'en demeure pas moins un délice incomparable et incomparé ultérieurement. Toi me regardant de ton regard si profond, jouant avec mes cheveux et me berçant de tes sourires et paroles et moi ne perdant pas le moindre de tes faits et gestes, tout n'étant que pure délice je m'abreuve de toi et de ton amour. Et cette valse de sentiment je la fait durée éternellement. Entendre ton c½ur battre comme le mien, nos deux corps brulant serré l'un contre l'autre, ces enlacements indéfinissables rendant ces moments infinissables. Voit tu quand je t'ai dans mes bras, j'avance avec un deuxième souffle, un souffle d'une vie emplie de joie et les yeux pétillants, ma tête pleines de rêves, rien ne me fait peur, puisqu'au fond je suis avec toi. Je m'abandonne a toi, moi et mon âme d'enfant guide moi vers l'au delà ver ce château que l'on a construit ensemble quand je te rejoins la nuit, la ou tu es ma reine et moi ton rois, la ou l'amour dure toujours. Guide moi vers ce rêve pour qu'il ne fasse plus qu'un avec cette réalité de chaque jour. Ce rêve je ne l'oublie pas il fait partie de moi comme toi et ta présence qui me hante jour et nuit. N'oublie pas nos promesses et mon château, n'oublie rien de moi, ne m'oublie pas tout simplement car moi ce n'est pas possible. Moi qui fuyais l'amour et ces blessures passés tu as su trouvé le remède a cela et une raison d'espéré que oui un jour tout peu bien finir comme dans les comptes de fées. Je rêvai d'un monde meilleur, un monde ou l'amour règnerai en maitre, et vois tu ta présence m'offre la possibilité que chaque soir en me couchant je continue de penser combien il est toujours beau de rêver. A moi rêveur vagabond perdue dans un autre monde j'ai su en te trouvant voire que non je ne suis pas seule. Tu es juste cette magnifique passerelle entre ce que je voyais dans mes rêves et cette belle réalité. A toi mon âmes s½ur. Et a cet amour qui durera a jamais.